Suite du post précédent. Nous voici maintenant dans la salle où s'est déroulée la fête par ce dimanche bien pluvieux.
D'abord, la salle dans laquelle nous avons mangé est une ancienne salle de classe, reconvertie en salle à tout pour les gens qui habitent le village de mes parents (que l'on va bientôt habiter,
lorsque l'arlésienne sera sortie de terre... mais ça, c'est une autre histoire...)
D'abord, la salle nue (âmes sensibles, s'abstenir) :
Le plus rigolo, c'est que j'ai immédiatement revu la place où j'étais assise, ma voisine-copine de classe. Mes frangins pariel, et surtout, maman, mes oncle et tante aussi...
Après plusieurs essais, nous avons mis la table en biais, installé la nappe et posé les tête à tête. Merci Nathalie pour cette bonne idée. Vue de loin :
J'avais choisi écru, rose et vert tendre comme couleurs. L'ensemble s'harmonisait bien et donnait un petit air printanier à la table.
Dans chaque assiette, j'avais fait un savant pliage de serviette (qui prend un peu de temps, mais qui rend bien !)
et déposé une boule de pain de campagne dedans.
Les marques noms étaient des petites pinces à linge avec une micro ardoise dessus. Sauf que je ne suis pas habituée à écrire à la craie sur aussi peu de place...
Vous pouvez apercevoir sur la photo les boîtes de dragées, faites maison aussi, mais pas terribles terribles. Le papier était trop peu rigide. Si j'ai du temps, je vous montrerai à quoi elles
ressemblaient. Pour le coup, celle de Tim étaient mieux réussies.
Tout le monde m'a félicitée pour la déco de la salle... même papa et mes frangins... c'est peu dire.
Chaque couple est donc reparti avec son truc de remerciement, sa boîte de dragée et son photophore. Agathe, elle, a reçu plein de jolies choses, et moi des compositions florales qui m'ont fait
très plaisir et que voici :
L'attraction de la journée était la grosse bouteille que papi avait ouvert pour sa petite fille, sachant qu'elle ne fut pas bue en entier...
Il a dit que lorsqu'il aurait distillé les fruits de 2007 (année de naissance de la puce), il la lui remplirait... quelle chance d'avoir un papi bouilleur de cru... quoique...
Bref, après ces bons souvenirs, il me reste à vous remercier de votre lecture.